mama story: ce que j’aimerais savoir sur les jumeaux qui allaitent

Quatre choses que j’aimerais savoir sur les jumeaux qui allaitent :

1. Mettez ces bébés sur vos seins!

Après 38 semaines avec deux bébés dans le ventre, j’étais absolument étourdie de les sortir. Avance rapide vers la salle de réveil et je regarde 2 bébés dans mes bras et je PANIQUE. J’avais toujours l’intention d’allaiter les jumeaux depuis que j’ai allaité avec succès mon fils aîné pendant 11 mois. Et à ce moment-là, en regardant les jumeaux, je n’étais pas sûr de pouvoir le faire. J’ai regardé autour de la pièce les médecins et les infirmières, mon mari, ma mère, et j’ai continué à demander (mendiant) des réponses sur la façon dont j’étais censé commencer à allaiter. Ce que je réalise maintenant, c’est que dans les premières heures après la naissance des jumeaux, j’aurais juste dû essayer d’allaiter. L’hôpital était occupé, mon mari ne savait certainement pas quoi faire, et je demandais sans cesse la bonne réponse alors que j’aurais dû juste avoir confiance en mon instinct.

2. La planification est LA CLÉ.

Je me souviens avoir pensé que je savais ce qu’était la fatigue avant les enfants. Je nageais 6 heures par jour, puis je recommençais le lendemain. J’ai tiré toutes les nuits à l’université, écrivant des articles de 20 pages parce que j’avais tergiversé pendant des semaines. Mais rien, RIEN, ne pouvait me préparer à l’épuisement pur de la maternité précoce. Avec l’épuisement vient une capacité inférieure à gérer autre chose que la survie. J’ai nourri les jumeaux tout au long de la nuit, sans jamais dormir plus de quelques heures. Mais j’ai toujours fait de mon mieux pour les respecter, quand mon fils s’est réveillé pour manger, j’ai réveillé ma fille. Quand ça faisait 3 heures, même s’ils dormaient, je leur ai fait manger. Peu à peu, cet horaire précis m’a énormément aidé et m’a permis de DORMIR.

3. Apprenez à AIMER votre tire-lait.

Votre pompe vous donnera l’indépendance dont vous aurez inévitablement envie. À 4 mois, ma fille a continué à tirer sur mes seins pendant qu’elle se nourrissait, provoquant des flux de lait explosifs qui survolaient la tête de mes fils, alors qu’il se nourrissait comme un fou. Après cela, j’ai décidé de pomper à peu près uniquement pour que les jumeaux puissent continuer à manger en même temps.

J’ai amené cette ventouse partout avec moi. On pouvait me trouver en train de pomper dans le coin arrière d’un bar, dans le bureau d’un bowling, accroupi dans le coin d’une salle de bain d’un restaurant chinois. Ce n’est que lorsque j’ai trouvé l’adaptateur de batterie de ma pompe que mon histoire d’amour absolue a commencé. Je pourrais pomper en déplacement?! OUI S’IL VOUS PLAÎT! Vous pourriez alors me trouver errant chez moi en pompant, en changeant les couches en pompant, en rangeant la vaisselle en pompant. Mais la meilleure partie du pompage mains libres et sans fil était de pouvoir conduire tout en produisant des « repas” pour mes bébés. Oui au volant. Mon trajet à Chicago était épique. Je poserais les fenêtres vers le bas, la musique sourde et la POMPE. Les camionneurs ont-ils vu mes mamelons de la longueur de mes doigts et mes seins veinés et engorgés? Peut-être, mais je m’en fichais un peu — J’étais libre et nourri!

4. C’est correct de savoir quand vous avez terminé.

L’allaitement est un acte naturel merveilleux et magnifique qui nous rapproche de nos bébés doux. Mais toute nouvelle maman aurait du mal à dire que l’allaitement n’est pas difficile. Ils vous diraient à quel point cela peut être frustrant, long et douloureux. Ajoutez plusieurs bébés, et cela peut sembler impossible.

J’avais dans ma tête que je soignais les jumeaux jusqu’à ce qu’ils aient 11 mois. Je me disais, allaiter les jumeaux aussi longtemps que pour mon premier enfant, et je serais une bonne maman. 6 mois après avoir allaité mes jumeaux et je commençais à perdre la tête. Les jumeaux buvaient tellement que j’étais engorgée toute la journée. Il était difficile de se lever correctement à cause de la douleur. Il était devenu beaucoup plus difficile de garder mon enfant de 2 ans à distance pendant que je pompais et je courais avec peu ou pas de patience.

Une nuit, mon mari s’est tourné vers moi au lit et m’a suggéré que je pourrais peut-être ralentir ou arrêter d’allaiter. J’ai entendu ça et je me suis énervé. Comment ose-t-il même faire allusion au fait que je ne pouvais pas faire ça?! Mais ensuite, ses mots se sont enfoncés et j’ai commencé à cry…in soulagement. J’attendais que quelqu’un me donne la permission de ralentir ce train. J’avais besoin de récupérer mon corps pour pouvoir être assez fort pour mes 3 enfants.

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